Principes

 

Penser son mouvement
ee03_300De part ma spécialisation et les nombreux cas que j’ai étudiés, j’ai pu constater que les objectifs se rejoignaient : les personnes dont je m’occupe ont compris l’importance du mouvement pour stimuler le muscle et être en forme mais recherchent la simplicité et l’efficacité, sans douleur excessive.

Il faut donc apprendre à « penser son mouvement ». L’intention dans le mouvement –lier corps et esprit– vous permettra d’obtenir des résultats avec moins de répétitions.

Il faut respecter des règles de base qui sont une stimulation efficace, une récupération suffisante et une alimentation adaptée. C’est l’essentiel.

Il faut stimuler son muscle principal-le cœur- ainsi que les muscles du maintien-les stabilisateurs ou muscles profonds.
Nul besoin de poids et haltères. Le seul poids que vous devriez porter est le vôtre. Vous pouvez ainsi vous entrainer où bon vous semble, encore faut-il avoir la bonne « routine ». Un programme basé sur des mouvements simples, qui agissent concrètement sur la posture.

Revenir à la source : votre corps sait, mais il a oublié. « Désapprenez » pour mieux comprendre.

Abandonnez la recherche de performance en faveur de la recherche de bien-être.

L’être humain est un « élément naturel ». Le corps humain, et plus particulièrement les muscles, doivent être stimulés pour rester vivants, c’est-à-dire pour pouvoir répondre aux sollicitations les plus diverses : marcher, porter quelque chose, monter des escaliers, etc…

Notre squelette est maintenu par ses muscles qui doivent être stimulés pour jouer leur rôle primordial, celui de « moyens d’union » des articulations.

Mais l’environnement du corps humain a changé, nos habitudes de vie également. Nous nous sommes « modernisés » et ce confort de la vie moderne, c’est-à-dire être véhiculés sans efforts (ascenseurs, voitures, escaliers mécaniques…) se paie. Nous avons tous pris conscience des méfaits de la sédentarité sur notre organisme (stress, douleurs articulaires, prise de poids, etc…). Pourtant la plupart de ces maux se résorbent lorsque l’on pratique une activité physique régulière et adaptée.

Encore faut-il pratiquer intelligemment…

En effet, l’activité physique rime trop souvent avec défoulement ou performance. J’ai constaté que les gens associaient douleurs et efficacité. Il faudrait souffrir pour atteindre ses objectifs et concentrer un maximum d’effort en une ou deux séances, par manque de temps, pour être performant. Mais l’organisme n’aime pas être « choqué ». Si vous brusquez votre corps (entrainement intensif sans respecter les règles de base, régimes drastiques, etc…) les résultats escomptés seront en demi-teinte : courbatures trop douloureuses, épuisement, blessures liées à des mauvais positionnements, etc…et les résultats s’estomperont dès la fin du programme.